Site internet pour agence de communication, où le portfolio mène au rendez-vous

Vos références vendent mieux que n'importe quelle page de présentation, et elles dorment dans un document de trente pages que vous envoyez après le premier appel. La demande qui arrive, elle, contient une envie et jamais un ordre de grandeur, et il faut deux échanges pour savoir si le dossier est seulement faisable.

Le site tourne sur votre propre nom de domaine, avec SSL, hébergement et sauvegardes chaque nuit dans toutes les formules. De 49 € à 199 € par mois, hors taxes.

Trois choses qui coûtent des journées entières

Aucune ne concerne la qualité du travail créatif. Toutes concernent le tri, et le tri se fait aujourd'hui en réunion.

Une envie, pas de budget

Le message dit : nous voudrions refaire notre image. Rien sur l'ampleur, rien sur l'échéance, rien sur ce que l'entreprise est prête à engager. Vous répondez, vous proposez un appel, vous préparez une intention de travail.

À la fin de l'appel vous découvrez que l'enveloppe correspond au tiers de ce que le dossier demande. Deux heures y sont passées, des deux côtés, pour une conclusion qui tenait dans une question posée d'entrée.

Le portfolio enfermé dans un fichier

Les meilleures références sont dans un document exporté il y a huit mois, trop lourd pour un courrier électronique, qu'il faut envoyer par un service de transfert dont le lien expire au bout d'une semaine.

Celui qui vous découvre un mardi soir ne verra rien de tout cela. Il verra une page d'accueil avec trois logos et un champ qui demande son nom, son adresse et son message.

Chaque projet, un périmètre à réécrire

Une identité, un site, une campagne : aucun ne se chiffre comme le précédent. Vous repartez du dernier document, vous effacez, vous ajustez les quantités, et vous envoyez un total qui n'explique pas grand-chose de ce qu'il recouvre.

Viennent ensuite les allers-retours sur ce qui était compris ou non, et ces allers-retours coûtent plus cher que la discussion sur le montant lui-même.

Quatre pièces au service du premier contact

Le reste existe aussi. Voici ce qui touche directement à la façon dont un dossier entre chez vous.

La demande posée juste sous la référence

Celui qui vient de lire une étude de cas est au meilleur moment pour écrire. Le formulaire se trouve là, en bas de cette référence précise, et il demande le type de projet, l'échéance et l'ordre de grandeur envisagé.

La question du budget posée par écrit, avant l'appel, ne fait fuir que les dossiers qui se seraient arrêtés de toute façon à la troisième réunion.

Le périmètre écrit ligne par ligne, validé en ligne

Ateliers, direction artistique, déclinaisons, nombre d'allers-retours inclus, cession de droits, production. Chaque poste porte sa ligne et son montant, et le client valide sur une page qui lui appartient.

Ce qui n'est pas dans les lignes n'est pas dans le projet, et cela se dit une fois pour toutes au lieu de se découvrir au troisième aller-retour. Un acompte réglé en ligne passe par votre propre compte Stripe.

Ce que les visiteurs regardent vraiment, sans bandeau

Quelles études de cas sont ouvertes, combien de temps, depuis quel moteur de recherche, et depuis quelle page partent les demandes. La mesure ne construit aucun profil individuel, donc rien n'a besoin de couvrir l'écran d'une demande de consentement.

Pour une agence, c'est aussi une démonstration à montrer à ses propres clients, et une raison de plus de garder la page nette.

Les prospects et les projets dans une même fiche

Chaque demande devient une fiche : l'entreprise, l'interlocuteur, le type de projet, l'ordre de grandeur annoncé, le devis envoyé et sa date. Un dossier qui n'aboutit pas en mars redevient exploitable en septembre.

C'est aussi ce qui permet de savoir combien de propositions ont été écrites ce trimestre, et lesquelles attendent encore une réponse.

La liste des prestations d'une agence

Les noms restent les vôtres. Ce que la page fixe, c'est ce qui se chiffre après discussion et ce qui se vend au temps passé.

Prestation Type de tarif
Identité de marque Périmètre et cession de droits en lignes Sur devis
Refonte de site Sur devis
Campagne et plan média Sur devis
Direction artistique Taux journalier
Production graphique Taux horaire
Accompagnement mensuel Volume d'heures convenu Forfait
Prise de vue photo ou vidéo Production refacturée à part Sur devis

Une prestation peut rester en ligne sans montant : elle dit ce qui est fait et renvoie vers un chiffrage, ce qui suffit déjà à qualifier une demande.

Les questions que se posent les agences

Une fourchette suffit, et elle peut rester facultative. Elle vous épargne les rendez-vous où l'écart se découvre à la fin, et elle rassure celui qui a une enveloppe réelle et craint de perdre son temps.

Le devis n'est pas un modèle, ce sont les lignes qui le sont : ateliers, direction artistique, déclinaisons, allers-retours inclus, droits. Vous les reprenez et vous ajustez, plutôt que de repartir d'une page blanche.

Une référence peut rester anonyme : le secteur, le contexte et le travail montré sans le nom du client. Chaque page de référence se publie ou se retire indépendamment de toutes les autres.

Non, puisqu'elle ne suit personne individuellement. Vous voyez les pages ouvertes et l'origine des visites, sans devoir accueillir vos visiteurs par une demande de consentement en plein écran.

Pas nécessairement. L'ancien site s'importe, ses textes et ses références sont récupérés, puis complétés. Ensuite tout se modifie à l'écran, en cliquant sur les crayons de la page.

Les quatre formules vont de 49 € à 199 € par mois hors taxes. Hébergement, certificat SSL, sauvegardes nocturnes et support figurent dans chacune, et vous gardez la maîtrise de votre nom de domaine.

Faites travailler le portfolio

Donnez vos domaines d'intervention, trois références marquantes et votre façon de chiffrer. Les pages de référence, le formulaire de qualification et les devis en lignes se mettent en place, et vous réécrivez ensuite chaque mot à l'écran.

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Le site tourne sur votre propre nom de domaine, avec SSL, hébergement et sauvegardes chaque nuit dans toutes les formules. De 49 € à 199 € par mois, hors taxes.