Site internet pour poseurs de sols : le prix suit le sol, pas l'inverse

Poncer un vieux parquet et poser un sol neuf portent le même nom au téléphone sans être le même travail. Le client sait rarement lequel des deux lui convient, et il commence pourtant toujours par réclamer un prix au mètre carré.

Le site tourne sur votre propre nom de domaine, avec SSL, hébergement et sauvegardes chaque nuit dans toutes les formules. De 49 € à 199 € par mois, hors taxes.

Trois raisons pour lesquelles le prix ne sort jamais du premier appel

Rien à voir avec de la mauvaise volonté. C'est le sol qui décide.

Le support inconnu

Sous la moquette il y a peut-être une chape saine, peut-être un ancien carrelage, peut-être un plancher qui travaille. Tant que personne n'a soulevé un coin, n'importe quel chiffre annoncé reste un pari.

Alors vous vous déplacez, et ce déplacement n'est pas facturé, tout simplement parce qu'il n'a jamais été présenté comme une prestation.

Ponçage ou pose neuve

Le client annonce qu'il veut refaire son parquet. Cela peut vouloir dire un ponçage suivi d'une vitrification, ou un arrachage complet suivi d'une pose. L'écart entre les deux est considérable, et la conversation démarre toujours par le mauvais bout.

Une page qui explique la différence en quatre lignes fait ce tri avant même que le téléphone ne sonne.

Une seule ligne pour tout

Le devis annonce un montant pour la pièce, fourniture et pose confondues. Le client le compare à celui d'un confrère qui avait chiffré un tout autre parquet, sans jamais pouvoir constater que les deux ne parlent pas du même produit.

Ce qui se perd dans cette confusion n'est pas une marge. C'est un chantier entier.

Trois choses qui remettent le prix dans le bon ordre

Le produit en fait davantage, mais un poseur de sols vit surtout de ces trois-là.

Fourniture et pose sur des lignes qui ne se mélangent plus

Le parquet, la sous-couche, les plinthes, le ragréage, la dépose de l'ancien revêtement, l'évacuation, la pose : une ligne par poste, avec les quantités. Le client distingue enfin ce qui vient de chez le fournisseur et ce qui vient de vos mains.

Cette séparation sert deux fois. Elle rend la comparaison honnête, et elle correspond à ce qu'exige la TVA réduite dans un logement achevé depuis plus de deux ans, l'attestation étant remise par le client avant l'ouverture du chantier.

Un tarif par famille de sol, comme dans votre tête

Le ponçage avec vitrification au mètre carré, le vinyle à partir d'un prix, le parquet massif sur devis, le ragréage en supplément selon ce que révèle le support. Chaque famille garde son propre mode de calcul.

Vous pouvez aussi inscrire une surface minimale dans la note, pour que plus personne ne réclame un devis pour quatre mètres carrés de couloir.

La fiche du chantier survit au chantier

La référence du parquet, la teinte de la vitrification, la surface posée, la date : tout reste sur la fiche du client. Le jour où une lame est rayée dans l'entrée, vous retrouvez la référence exacte en quelques secondes.

Pour un bailleur ou une agence qui vous rappelle plusieurs fois par an, cet historique vaut plus que n'importe quelle plaquette.

Une grille par type de sol

Vous inscrivez vos propres montants. Ce qui est repris ici, c'est le découpage : un sol se chiffre par famille, par surface et par état du support, jamais d'un seul bloc.

Prestation Type de tarif
Visite technique et relevé du support Déductible du chantier Forfait
Ponçage et vitrification de parquet Prix au mètre carré À partir de
Pose de parquet massif ou contrecollé Sur devis
Pose de sol vinyle ou stratifié Hors fourniture À partir de
Ragréage et préparation du support Selon l'état constaté À partir de
Dépose de l'ancien revêtement et évacuation À partir de
Pose de plinthes et de barres de seuil Taux horaire

Une catégorie par famille de sol, parquet, vinyle et souple, permet d'afficher des tarifs qui ne se contredisent pas.

Ce que demandent les poseurs de sols

En affichant la visite comme une prestation à part entière, avec son forfait et la mention qu'elle vient en déduction du chantier. Le déplacement cesse d'être une perte et devient la première étape, que le client accepte volontiers.

Deux prestations distinctes, deux tarifs et une question dans la FAQ qui explique comment reconnaître un parquet encore ponçable. Le client arrive alors avec le bon vocabulaire et la bonne attente.

Les formules s'échelonnent de 49 € à 199 € par mois hors taxes. Peu importe la formule, l'hébergement, le SSL et une copie de sauvegarde par nuit sont là, avec le support. Les SMS se rechargent à part.

Elle peut être reprise : l'import récupère les textes et les prestations, puis vous complétez ce qui manque. Rien n'est publié tant que vous n'avez pas relu, et l'adresse du site reste la vôtre.

Les deux, et le devis le montre. Certains poseurs affichent des prix hors fourniture et laissent le client acheter son parquet, d'autres fournissent tout : la note de chaque prestation dit clairement ce qui entre dedans.

Oui. Les fiches clients gardent chaque adresse et chaque devis, ce qui est exactement ce dont on a besoin quand le même donneur d'ordre revient avec un autre logement tous les deux mois.

Donnez le prix comme le métier le calcule

Décrivez les sols que vous posez et ceux que vous rénovez. Une première version arrive avec vos familles de sols, leurs types de tarifs et un devis en lignes séparées, que vous ajustez ensuite directement sur la page.

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Le site tourne sur votre propre nom de domaine, avec SSL, hébergement et sauvegardes chaque nuit dans toutes les formules. De 49 € à 199 € par mois, hors taxes.